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Comment choisir le bon expert immobilier ?

Comment choisir le bon expert immobilier ?

Un expert immobilier est un professionnel qui a la capacité de réaliser une étude pointue et d’estimer un bien. Il s’agit d’estimer la valeur vénale d’un bien immobilier en considérant un grand nombre de facteurs et de données. Avant l’achat ou la vente d’un bien immobilier, pour les taxes ou pour toute autre raison, le recours à ce professionnel est utile. Si vous vous demandez comment choisir le bon expert immobilier, voici quelques méthodes qui pourront vous aider dans votre choix.

Vérifier sa réputation

Pour être sûr de la fiabilité d’un expert immobilier, il est impératif de vérifier son diplôme. Vous devez connaître ses références et être attentif quant à sa réputation.

L’importance du diplôme

Bien que ce métier ne soit pas agréé, opter pour un expert immobilier diplômé est une assurance que l’expertise soit élaborée avec plus de justesse possible. C’est aussi une garantie que l’expertise soit établie en respectant le code d’indépendance, mais aussi de déontologie impartiale.

Quant à la qualification de l’expert, il suffit de regarder au-delà de la simple marque pour s’assurer qu’il s’agit d’un vrai professionnel. Il doit disposer des diplômes reconnus et posséder toutes les connaissances requises pour accomplir la tâche à lui confier.

L’expert immobilier doit nécessairement être indépendant et neutre pour assurer un résultat intègre. Il ne doit mener aucune autre activité ou avoir un conflit d’intérêts qui pourrait remettre en cause son entière indépendance.

Les références et la réputation

Si l’expert est présent sur internet, comme celui que vous découvrirez en consultant ce site https://www.emi-expertimmobilier.be/expert-immobilier-agree-waterloo.php, prenez en compte les avis de ses anciens clients. Il faut aussi lui demander quelques renseignements. Vous pouvez par exemple demander au cabinet de vous fournir son certificat en responsabilité civile pour sa fonction d’évaluateur.

Les assurances acceptent d’assurer les spécialistes après contrôle des compétences, titres ou diplômes obtenus. Si votre expert n’en a pas ou tarde à vous le délivrer, tournez-vous vers un autre. En outre, il faut également s’assurer qu’à l’issue de l’analyse, un rapport d’expertise portant la signature et le cachet du cabinet sera délivré.

De plus, au cours de ses déplacements pour évaluer un bien, l’expert doit avoir un appareil pour enregistrer ses interventions. Les films constitueront des preuves en cas de conflit.

N’hésitez pas aussi à lui demander son nombre d’années d’expérience. Car il est préférable de recourir à un expert qui a plusieurs années d’activités plutôt qu’un professionnel débutant. Si son entreprise a su tenir debout plusieurs décennies, c’est la preuve qu’il a toujours des clients, donc peut avoir une bonne réputation.

Bien regarder l’offre et les garanties associées

Pour choisir un expert immobilier, il faut bien regarder l’offre de ce dernier. L’offre de l’expert immobilier pour être crédible doit être forfaitaire et bien détaillée.

Généralement, la mission d’un professionnel immobilier se passe en trois temps. Il s’agit de la visite du bien immobilier à évaluer, faire des recherches documentaires et rendre un rapport d’expertise. Ce dernier contient notamment les conditions de la demande à savoir un divorce, une succession, une déclaration fiscale, une vente, ou autre.

Dans le rapport d’expertise, doivent aussi figurer le descriptif complet du bien, ses caractéristiques aussi bien qualitatives que qualitatives, l’explication des techniques employées. À tout cela s’ajoutent les servitudes possibles, les références de valeurs employées et l’estimation de valeur. Tous ces paramètres doivent être inclus dans une seule et même offre, de cette façon il n’y aurait pas de déconvenues en ce qui concerne le coût des prestations.

Vous savez à présent comment procéder pour choisir le bon expert immobilier.

Comment dénicher un expert pour réaliser un état des lieux ?

Comment dénicher un expert pour réaliser un état des lieux ?

Avant de signer un contrat, il est impératif d’effectuer un état des lieux d’entrée et un état des lieux de sorties. Pourtant, cette démarche ne se déroule pas souvent comme prévu parce que des éventuels litiges peuvent toujours opposer propriétaire et locataire. C’est pour cette raison qu’il est recommandé de faire appel à un professionnel afin de fixer une entente entre les parties. Mais où peut-on trouver un expert judiciaire immobilier pour effectuer un état des lieux conforme aux réglementations en vigueur ?

Qu’est-ce qu’un état des lieux et pourquoi doit-on le réaliser ?

Lors d’une location d’habitation, l’état des lieux est une étape à faire absolument, au même titre qu’un bail. Une fois signé, ce dernier doit disposer en annexe d’un état des lieux d’entrée. Il s’agit donc d’une démarche importante à ne pas négliger si on vient de louer un bien immobilier. Pour être valide, il doit être réalisé dans les règles de l’art. L’idéal est de le faire avant l’entrée dans le nouveau logement, lors de la signature du bail.

Pour être validé, ce document doit répondre à trois facteurs essentiels :

  • Le détail : un état des lieux est un document qui ne s’improvise pas. Donc, il ne doit pas être rédigé à la hâte, sinon il risque de n’être d’aucune utilité. Il faut qu’il soit très précis et bien construit afin d’éviter d’être soumis à des interprétations. Des informations supplémentaires sont disponibles sur https://www.immonp.be/ pour mieux comprendre cette démarche. Même s’il est possible de réaliser soi-même des états des lieux, ceux-ci peuvent être tout simplement génériques et non exhaustifs. Pourtant, chaque état des lieux doit comprendre des particularités que seul un expert est capable de le réaliser correctement ;
  • La présence des deux parties : cela explique que l’état des lieux doit être contradictoire. Lors de cette phase, le locataire et le bailleur peuvent être représentés, de préférence par un expert qui sera mandaté par les deux parties ;
  • Être « à frais communs » : le prix de l’état des lieux effectué par un expert immobilier devrait être divisé en deux. Ceci est à répartir à parts égales entre le locataire et le bailleur. Au cas où les deux parties ne parviendraient pas à trouver une entente, elles ont le droit de solliciter un expert respectif.

Pour trouver ce spécialiste, ci-après se trouvent les conseils à suivre.

Les moyens sûrs pour dénicher un expert immobilier

Trouver un expert immobilier pour réaliser un état des lieux ne s’improvise pas. Ce professionnel doit être impartial et être mesure de détecter des failles qu’une personne normale ne peut pas découvrir. D’ailleurs, il est en charge d’établir un document clair et complet, qui est conforme à la législation. Pour mandater ce spécialiste, il est conseillé de s’adresser dans un cabinet d’expert judiciaire immobilier ou une agence d’expertise immobilière. On peut y dénicher le profil d’expert agréé capable d’établir un état des lieux répondant à ses attentes spécifiques et correspond aux normes en vigueur. Nommer un expert immobilier permet de limiter le risque d’interprétation ou de remise en cause future.

Visite virtuelle sur expertimmo : C’est quoi ?

Visite virtuelle sur expertimmo

Le monde de l’immobilier a connu un grand essor avec l’évolution de la technologie. Grâce à la visite virtuelle, peu importe l’emplacement de l’immobilier mis en vente qui vous a titillé, il est désormais possible de faire sa ou leurs visites sans bouger le petit doigt. Si vous désirez la vente de votre bien, la réalisation de la visite consiste simplement à approcher votre agence et le tour est joué. Cette prestation, en plus de vous permettre un gain de temps considérable, vous offre plusieurs options en sus.

Visite virtuelle : comment ça marche ?

Comme presque tous les domaines, l’univers de l’immobilier intègre également les nouvelles approches dernières cries. Quand on parle de virtuelle, on a affaire à des images 3D. Sa réalisation se base essentiellement sur les images du lieu qui seront ensuite matérialisées. Pour les obtenir, cette technique fait appel à un appareil professionnel. Le plus souvent, ce dernier est doté d’un objectif grand-angle muni d’un socle rotatif pour la prise de la photo en haute définition à 360°. À noter que cette qualité d’image peut être obtenu grâce à une tablette ou un smartphone, mais toujours en présence du socle rotatif. Ces images seront traitées et modélisées par des logiciels pour ensuite être visionnées en 3D sur des supports numériques. Ces étapes donneront à son interlocuteur l’impression d’être réellement sur les lieux. Pour une visite virtuelle de votre bien actuel, n’hésitez pas à visiter expertimmo.

Visite virtuelle : quel avantage offre-t-elle ?

C’est une technologie applicable à de nombreux domaines et qui s’avère être incontournable actuellement lors d’une transaction immobilière. Acheteur, vendeur et agent immobilier y sont mieux servis avec ce concept virtuel. En effet, les acheteurs peuvent se résumer à un seul rendez-vous chez son agence ou effectuent eux-mêmes la visite en ligne. À côté du gain de temps considérable, il est envisageable de visiter plusieurs logements en quelques minutes sans avoir à se rendre sur les lieux. Pour les vendeurs, la mise à disposition d’une visite continuelle est garantie. Nul besoin de fixer un rendez-vous avec un éventuel acquéreur, mais se contenter d’un seul avec l’agence le montage de la visite virtuelle. Les acquéreurs pourront consulter l’offre en ligne 24h/24 et 7j/7.  Les réalités virtuelles sont disponibles à tout instant pour les potentiels acheteurs.

Visite virtuelle : qui contacter ?

Bon nombre de prestataires proposent ce service à des coûts très concurrentiels. Ce sont des agences omniprésentes en ligne et qui offrent souvent des devis sans engagement et des conseils gratuits. Certaines peuvent même aller au-delà de la fourniture d’image à 360° en vous proposant d’évaluer la valeur vénale de votre bien toujours en rapport de sa visite physique sur les lieux. C’est la garantie de fournir aux potentiels acheteurs une image en parallèle avec un prix bien évalué et tout cela incluse dans une seule prestation. Il est évident qu’on ne vous recommande pas de réaliser vous-même la visite virtuelle de votre bien au risque de ne pas pouvoir mettre en avant le potentiel du bien ou d’ériger intentionnellement ces petits défauts.

Trouver un promoteur immobilier à Ittre : un choix déterminant

Ittre est une commune francophone de Belgique qui se trouve en Région wallonne, dans la province du Brabant wallon. Elle constitue un excellent choix pour investir dans la pierre. Mais avant d’aller plus loin, il est impératif de trouver un promoteur immobilier qui prendra en charge toutes les démarches nécessaires lors de l’achat d’un logement neuf. Voici les différents critères à prendre en compte pour trouver un bon promoteur immobilier. Cette étape s’avère essentielle parce que ce dernier sera son interlocuteur durant le processus d’investissement.

L’intérêt de privilégier un promoteur immobilier local

Entre un promoteur immobilier local et national, il existe réellement de nombreuses différences. Pour avoir une idée, le promoteur local connaît parfaitement la ville où se déroulera l’achat d’un logement neuf. Il a une expérience irréprochable de l’agglomération dans laquelle il exerce son activité et propose ses projets immobiliers neufs, appropriés à la ville et au marché. C’est pour cette raison que trouver un promoteur immobilier à Ittre ne devrait pas poser aucune difficulté aux investisseurs.

Le promoteur immobilier basé à Ittre est en mesure de proposer des biens et opportunités plus personnalisés. Il peut même accompagner son client sur son investissement, en fonction du secteur où il souhaite investir. Pour cela, il suffit de lui communiquer au préalable les caractéristiques du bien immobilier recherché, en adéquation avec son profil d’investisseur et ses véritables attentes. En somme, un promoteur immobilier local propose à sa clientèle toute son expertise pour les accompagner et les conseiller dans leur choix de projets immobiliers neufs et de biens de qualité.

Les différentes responsabilités d’un promoteur immobilier

Le promoteur immobilier peut être une personne physique comme une personne morale. Cela dit, il existe des entreprises de promotion immobilière qui disposent d’une équipe professionnelle prête à intervenir en cas de besoin. Ce type de métier exige une grande connaissance en montage de projets immobiliers. Donc, le promoteur doit avoir des compétences pointues dans plusieurs domaines, à commencer par l’identification du besoin du marché local. Ensuite, il envisage le projet immobilier et chapeaute l’ensemble des opérations de construction jusqu’à la livraison du bien aux futurs occupants ou bailleurs.

La mission d’un promoteur immobilier varie en fonction de la demande d’un investisseur. La construction de logements représente une part importante de l’activité de promotion immobilière. Cette démarche concerne généralement de grands projets comme la création de lotissements ou d’immeubles. Toutefois, le promoteur immobilier peut également intervenir lors de la construction d’une maison individuelle. Souvent, il peut aussi prendre en charge des travaux de réhabilitation ou de remise aux normes. Cela concerne surtout le réaménagement de logements collectifs ou la transformation de bâtiments existants.

Un métier sous deux casquettes différentes

Le promoteur immobilier est à ne pas confondre avec le promoteur foncier qui vend des terrains prêts à bâtir. Il se spécialise surtout dans la vente de biens construits et peut présenter son projet sous deux casquettes différentes. Tout d’abord, le promoteur immobilier peut agir en tant que maître d’ouvrage. Cela signifie que le projet est de sa propre initiative, donc il réalise l’ensemble du bien jusqu’à la remise des clefs.

Ensuite, il peut jouer le rôle d’un maître d’ouvrage délégué. Dans ce cas, il est tout simplement mandaté par un maître d’ouvrage par le biais d’un contrat de promotion immobilière (CPI). Lors de ce contexte, le maître de l’ouvrage trouve le financement, et c’est le promoteur immobilier (maître d’ouvrage délégué) qui se charge entièrement du reste du chantier.

Quelle est la durée du mandat de syndic de copropriété

syndic de copropriété

Le contrat de mandat de syndic doit indiquer sa période et sa date d’entrée en vigueur (généralement la date de l’assemblée). Cette clause est généralement stipulée dans la résolution soumise au vote du représentant. Selon cette clause, lorsque l’assemblée adopte le budget annuel pour le prochain exercice, les tâches accomplies dans un certain laps de temps expirent. En d’autres termes, la période de mission se termine à l’expiration de la période du contrat. Si le syndic ne prend pas de mesures préventives pour convoquer la prochaine réunion au cours de son mandat, l’appel est totalement invalide. Mais combien de temps peut durer le mandat d’un syndic ?

La désignation du syndic de copropriété

Lors de l’assemblée générale, le syndic est nommé à la majorité absolue des copropriétaires. À défaut de désignation, la deuxième session de l’assemblée générale suit la désignation du syndic. Elle se fera à la majorité simple, c’est-à-dire par les copropriétaires présents ou représentés. Vous pouvez faire appel à syndic-giminne.be qui est une agence de référence dans l’immobilier.

Dans des circonstances appropriées, le syndic peut être nommé par le tribunal de grande instance. Ensuite, le nouveau syndic convoque une réunion finale pour enfin confirmer sa désignation. Un contrat approuvé par l’assemblée générale engage ici le syndic, et stipule le délai du mandataire, la date d’entrée en vigueur, les conditions d’exécution des tâches et la rémunération de ses membres.

Si certains copropriétaires déposent une plainte contre le syndic actuel, un nouveau syndic peut être nommé. Cela peut être fait de plusieurs manières. Cependant, la solution la plus simple est bien entendu d’attendre l’expiration de son mandat. Après une décision claire de l’assemblée générale, un nouveau mandataire peut être nommé.

La durée d’un mandat de syndic de copropriété

Normalement, la durée du mandat du syndic est de trois ans au maximum (par exemple, pour la conférence tenue le 24/01/2021, le contrat ne doit pas être postérieur au 24/01/2024). L’article 22 de la loi de 1967 le prévoit, mais rien ne permet de raccourcir le délai. Il peut être déterminé dans le règlement de copropriété ou en assemblée générale. Si la durée du mandat n’est pas fixée, les conseillers peuvent être révoqués par un vote majoritaire à l’article 25 à tout moment de l’assemblée générale, ou le consultant peut être révoqué par un vote majoritaire à l’article 24 lors du second vote.

En revanche, s’il est nommé par le président du tribunal de grande instance, le mandat est de plusieurs mois (6 à 8 mois).

Si le syndic participe directement ou indirectement à la construction du bâtiment, la période d’autorisation sera limitée à un an, et la garantie décennale se poursuivra. Cela ne fait pas obstacle au renouvellement du syndic chaque année.

La réalisation d’un état des lieux d’entrée pour une location

état des lieux d'entrée pour une location

Il est courant pour vous, le locataire et le propriétaire de vérifier ensemble les conditions du logement lors de la remise des clés. Cet état des lieux vous servira de point de comparaison lors de votre départ. En fait, à ce stade, un état des lieux de sortie doit être effectué pour déterminer les différences qui se sont produites entre les deux périodes. Mais comment bien réaliser un état des lieux d’entrée pour une location ?

Le contenu de l’état des lieux

L’arrêté du 30 mars 2016 établit une liste des informations qu’un état des lieux doit contenir. Décrivez le logement et indiquez son état de conservation. En plus de sa date de constitution, le type d’état des lieux (entrant ou sortant) doit figurer dans ce document.

Vous devez également mentionner l’emplacement de l’hébergement, le nom des parties et l’adresse du propriétaire et des représentants respectifs, le cas échéant.

D’autres éléments, tels que les lectures individuelles de la consommation d’énergie ou d’eau et des détails importants, devraient également être inclus dans un état des lieux d’entrée.

Pour chaque pièce ou partie de la maison, une description détaillée de l’état des revêtements de sol, murs et plafonds, de l’équipement et des composants de la maison doit être insérée dans ce document. Enfin, la signature des parties est obligatoire.

Les descriptions et les éléments factuels

Choisissez un style direct : il s’agit d’éviter autant que possible l’utilisation d’expressions subjectives ou vagues, telles que « en bon état », « légèrement dégradé » et autres. Le but est de permettre une comparaison objective entre l’état des lieux par un professionnel pour l’entrée et la sortie : une phrase comme « peindre un peu de pelage dans le coin supérieur gauche » sera plus utile que « état de la forme du tableau ». Plus vous êtes concret, plus vous évitez les litiges.

Les conséquences du manque d’état des lieux d’entrée

Ne pas faire l’état des lieux d’entrée est contraire à la loi et aux intérêts du bailleur. Si l’espace de vie se dégrade à la fin du contrat de location, vous devrez prouver que vous avez remis l’espace de vie en parfait état au début du contrat de location et que les dommages que vous réclamez ont été causés par le locataire. Ce qui sera difficile en bonne et en bonne forme sans inventaire officiel.

Si l’état des lieux n’a pas été fait parce que le locataire a refusé, le locataire est soumis aux mêmes risques. C’est-à-dire qu’en cas de conflit, en l’absence d’inventaire, le pouvoir judiciaire supposera que le locataire a reçu le logement en bon état. Si ce n’est pas le cas, le locataire doit prouver le contraire. Si aucun état des lieux n’a été effectué, négligence des deux parties, le locataire est présumé avoir reçu le bien en bon état.

Pour mieux comprendre l’inventaire du hall d’entrée et son achèvement, vous pouvez vous référer à un modèle. Vous trouverez plusieurs exemples de formulaires sur le Web. Tout ce que vous avez à faire est de choisir un article qui correspond exactement à votre situation ou de le personnaliser.

Estimer un bien immobilier : les principaux critères à retenir

La réussite d’un projet peut dépendre entièrement de l’estimation d’un bien immobilier. Ce dernier est tout simplement unique et que sa valeur ne doit pas être définie au simple coup d’œil. En effet, plusieurs critères sont à prendre en compte lors de l’estimation. Il faut absolument considérer tout ce qui peut être nécessaire pour bien évaluer le prix de son bien afin de proposer le prix juste.

L’état du bien en général, un des critères les plus importants

Ce critère concerne en premier lieu l’environnement du bien immobilier, à commencer par sa localisation. L’adresse du bien à estimer peut influer largement son prix lors de l’évaluation effectuée par un expert. Un appartement en plein centre-ville proche de toutes commodités présente un prix bien différent d’un bien similaire qui se situe à la campagne. En parlant de commodités, la proximité avec les espaces verts, les commerces du quartier, les écoles et les services administratifs représente un véritable atout lors de l’estimation. Pour en savoir plus, il est recommandé de consulter les avis et le forum sur deltaplac.com.
L’état de l’immeuble, notamment pour les appartements, constitue également un autre critère à privilégier lors de l’estimation d’un bien immobilier. Si le logement se trouve dans un milieu hostile et délabré, les visiteurs intéressés feront sûrement machine arrière avant même d’avoir franchi la porte. Autrement dit, l’état de l’immeuble auquel on a envie de mettre à la vente doit être impeccable parce que cela permet de juger des frais à prévoir, à part le prix d’achat : entretien des ascenseurs, réfection des parties communes, ravalement de la façade et bien d’autres.

Les différentes caractéristiques propres à son bien

L’autre point à ne pas prendre à la légère lors de l’estimation d’un bien concerne les diverses caractéristiques propres à son immeuble. Il ne faut pas du tout omettre un élément important qui peut faire la différence avec un autre bien. Pour avoir une idée, cette liste non exhaustive permet bien évaluer sa maison ou son appartement :

  • La superficie : la valeur du bien augmente en fonction de sa surface ;
  • L’état général du bien : s’il a fait récemment l’objet d’une rénovation, le montant des travaux peut être calculé dans son prix. À l’inverse, si des travaux sont à prévoir, il faut diminuer le prix de vente afin de permettre à l’acquéreur de les financer ;
  • Le nombre de pièces disponibles dans l’immeuble : ceci concerne surtout les pièces de moins de 30 m² et de plus de 9 m². Il est à savoir que les pièces d’eau et la cuisine ne sont pas prises en compte par cette estimation ;
  • La présence d’un espace extérieur ; ce critère représente un atout important dans la décision d’achat.
  • L’orientation du bien : la vue et l’ensoleillement constituent de véritables surplus qui feront sûrement la différence lors de l’estimation d’un bien immobilier. Par exemple, une double orientation permet de faire gagner +5 % sur la valeur générale du bien.

Enfin, il ne faut pas oublier également que le diagnostic de performances énergétiques est de plus en plus considéré dans les critères de choix des acquéreurs. Alors, il vaut mieux apporter à son bien une excellente étiquette énergétique afin de faire grimper sa valeur.

Les options de gestion de copropriété sans syndic professionnel

syndic professionnel

Grâce à l’autorisation de copropriété, être élu syndic en assemblée générale impose l’exécution des tâches de gestion et de comptabilité. Il doit aussi assurer un bon entretien de l’immeuble. Par conséquent, il joue un rôle central dans la gestion des bâtiments. Cela dit, certains événements peuvent entraîner l’échec de l’ayant droit. Une copropriété peut-elle ne pas avoir un administrateur ? La loi autorise-t-elle un groupe à gérer la copropriété sans syndic ? Comment agir sans gestionnaire de copropriété ?

Les différents cas de copropriété sans syndic

Plusieurs situations peuvent entraîner l’absence d’un administrateur de copropriété, à savoir :

  • Absence d’accord lors de l’assemblée générale des actionnaires : le syndic doit être élu à la majorité absolue de tous les copropriétaires. Cette exigence légale impose un consensus parfois difficile à atteindre ;
  • Faiblesse du mandataire élu : En cas de décès, de maladie ou d’accident grave, l’agence de gestion ne peut plus exercer ses fonctions ;
  • Pas de renouvellement : la nomination du fiduciaire ne peut être acquiescée. Après la fin du mandat ou la démission, si l’assemblée générale des actionnaires n’est pas régulièrement tenue pour désigner un successeur, la copropriété sera confrontée à un manque de fiduciaires. Il en est de même dans les cas où le syndic professionnel est révoqué, invalidé ou en faillite.

Dans ces situations, la copropriété doit réagir rapidement pour s’assurer que la gestion de l’immeuble est maintenue. Gestion-bcj.be dispose à son actif un parcours satisfaisant en tant que syndic professionnel.

Les actions à faire face à l’absence de syndic

La loi Macron du 6 août 2015 peut corriger le délicat manque de syndics : tout copropriétaire peut convoquer une assemblée générale des actionnaires pour désigner un copropriétaire gérant. En l’absence de majorité, il n’y a qu’une seule issue pour la copropriété : toute partie intéressée peut saisir le tribunal local pour désigner un administrateur provisoire. L’administrateur provisoire convoque une nouvelle assemblée générale des actionnaires jusqu’à ce que le syndic soit nommé.

Le choix d’une autre catégorie de syndic

L’appartement ne peut pas être géré sans un syndic. Que faire lorsque les copropriétaires ne sont pas satisfaits de la gestion du syndic professionnel ? Si le coût encouru est trop élevé, comment le petit appartement réagira-t-il ? L’alternative aux syndics professionnels est : les syndics volontaires. Ce choix est avantageux financièrement. Il permet également aux copropriétaires de se rapprocher le plus possible de la gestion de leurs immeubles.

La désignation d’un syndic bénévole

La loi permet aux copropriétaires de choisir un syndic parmi eux. C’est ce qu’on appelle un syndic volontaire. Attention : contrairement à ce que son nom suggère, des syndics volontaires ont été payés. Un gestionnaire immobilier volontaire sélectionné par l’assemblée générale des actionnaires parmi les copropriétaires est un choix favorable :

Réduire le coût de gestion de la copropriété : la rémunération des gestionnaires immobiliers volontaires est bien inférieure à celle des professionnels ;

 

Une meilleure autonomie et une plus grande réactivité dans la prise de décision : Le gestionnaire immobilier bénévole lui-même est le copropriétaire, est au cœur de la problématique du bâtiment et peut gérer plus vite et mieux. Remarque : les responsabilités d’un syndic bénévole nécessitent une disponibilité et des compétences organisationnelles.

3 moyens pour régler et gérer les litiges dans une copropriété

litiges dans une copropriété

Les hostilités et les controverses sont inévitables en copropriété. Les règlements ainsi que l’usage des parties communes ainsi que des parties privatives peuvent mener facilement à un litige. Cela est dû par l’interprétation personnelle de ces notions. Néanmoins, ils peuvent se régler de différentes manières, mais les plus efficaces sont : la médiation ; les actions collectives et les actions personnelles. Zoom sur ces trois moyens pratiques de gérer un conflit.

Option n° 1 : la médiation ou le règlement à l’amiable

Certains individus ont l’habitude de porter une divergence d’opinions devant un juge, qui n’est pas réellement nécessaire dans le cas d’une copropriété. Cette situation va tout simplement aggraver la situation déjà tendue. En plus, les procès peuvent perdurer dans le temps et coûter une petite fortune. D’où la nécessité de passer par la médiation.

Tout d’abord, trouver un bon syndic d’immeuble pour faire respecter le règlement. Ce dernier lancera une lettre de mise en demeure de 30 jours pour permettre au copropriétaire de normaliser sa situation. Si cette première étape est un échec, il faut prendre le temps de faire appel à un médiateur pour engager une discussion volontaire entre les deux parties afin de détecter un consensus raisonnable.

D’ailleurs, le conciliateur fera tout pour le dialogue reste sain et que le compromis soit favorable à tous. Un bon médiateur se déniche auprès d’un avocat ou des associations spécialisées dans le domaine.

Option n° 2 : les actions collectives

Généralement, le syndic a l’obligation de faire respecter les droits de la copropriété en agissant en son nom devant les autorités. Cela dit, ce dernier détient réglementairement une obligation de moyen. Il doit agir en tant que défendeur et requérant lorsqu’un litige se présente dans son immeuble.

Le syndic doit obtenir au préalable l’aval de l’assemblée générale des copropriétaires avant d’entamer une quelconque action judiciaire, sauf pour les cas exceptionnels suivants :

  • Le recouvrement des charges ;
  • La saisie d’un compte sauf celui d’un lot en vente ;
  • La requête pour des mesures conservatoires ;
  • La défense du syndic lorsqu’il se fait attaquer collectivement par les copropriétés.

Option n° 3 : les actions personnelles

Suivant le type de conflit, le copropriétaire peut mener une action à titre personnel. Ce choix s’adopte si le concerné se sent exclus d’une décision de l’assemblée générale, ou victime des agitations du voisinage comme les nuisances sonores, de dégâts des eaux ou de préjudice au droit de propriété.

Une démarche votée en assemblée peut se contester si l’individu s’est opposé à la décision prise au moment de la réunion. Le recours en justice peut se justifier par l’opposition à engager des travaux essentiels dans l’objectif de conserver le bâtiment par exemple. Une action en référé est d’autant plus possible même si le syndic d’immeuble a déjà lancé une requête.

D’autre part, l’intéressé peut avoir recours à une action en justice à titre personnel si le syndic refuse cette démarche. Il peut également poursuivre l’association dans le cas d’un non-respect du règlement de copropriété ou les problèmes de maintenance des parties communes, mais également une intervention déplacée sur les parties privatives de la copropriétaire.

Comment faire estimer la valeur réelle d’un bien ?

estimer la valeur réelle d’un bien

Il est crucial de réaliser une estimation précise d’un bien immobilier dans le cadre d’une vente. Pour réussir l’opération dans les meilleures conditions, il importe de présenter le bien au juste prix. En d’autres termes, le surévaluer ou le sous-estimer n’est en aucun cas une solution pour réaliser une bonne affaire. Pour arriver à fixer le prix convenable, il faut tenir compte de certains points.

Retenir que chaque bien a ses spécificités

Avant de voir les méthodes possibles pour l’estimation d’un bien immobilier, il faut savoir que chaque bien est unique et nécessite une étude précise. Vous pouvez évaluer votre bien avec un expert immobilier ou privilégier les sites proposant des simulateurs en ligne. Ces derniers vous permettront d’avoir une première idée des prix pratiqués dans un secteur donné. Toutefois, la connaissance de la moyenne globale de prix au mètre carré ou le prix moyen de vente d’un logement ne suffit pas pour obtenir une estimation plus précise. En effet, un bien est spécifique, ne serait-ce que par son emplacement. De même, deux appartements similaires dans une copropriété n’ont pas exactement la même orientation ou exposition. Autrement dit, plusieurs critères entrent en compte lorsqu’on établit la véritable valeur d’un bien.

Pour ne rien oublier lors de l’étude du prix, il est judicieux de s’adresser à un professionnel qui peut accéder facilement à des informations sur les anciennes ventes pratiquées dans le secteur concerné.

Les méthodes pratiques pour faire évaluer le prix d’un bien

De nombreux sites spécialisés dans l’immobilier proposent des simulateurs en ligne gratuits depuis l’arrivée d’internet. La majorité de ces sites disposent de bases de données qui rassemblent de nombreuses informations sur les opérations réalisées récemment. Vendeur et acheteur peuvent donc y voir une fourchette de prix. Sachez que plus les ventes similaires sont nombreuses, et plus l’évaluation sera précise.

Il existe également un autre moyen pratique d’évaluer avec plus de précision la valeur d’un bien immobilier. Il s’agit des estimations des notaires, qui sont jugées plus fiables. Ces officiers publics sont ceux qui enregistrent et officialisent les transactions immobilières. En effet, ce sont les notaires qui se chargent de la récupération des taxes immobilières sur un achat, et ce, pour le compte de l’État. Ils sont donc les mieux placés pour vous fournir des informations précises sur la valeur réelle de votre bien ou celui dont vous convoitez. En ce qui concerne la réalisation de l’expertise, celle-ci peut se faire de deux manières. La première méthode consiste au notaire à vous délivrer un certificat d’expertise ou un avis de valeur. L’estimation s’effectue donc par une méthode excluant tout audit du bien. La seconde méthode implique le notaire à étudier précisément la valeur vénale du logement à travers une expertise détaillée.

Autres conseils

L’état général du logement a son importance dans la valeur de celui-ci. Gardez donc en tête que tous les composants du bien peuvent impacter sur l’évaluation. Prenez donc la peine de considérer, entre autres, l’isolation, l’installation électrique, les revêtements, le système de chauffage… C’est après avoir étudié ces éléments qu’il faut procéder à la comparaison avec les données du marché.